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Une plaque personnalisée? Possible depuis septembre 2015!

Trucs et astuces Une plaque personnalisée? Possible depuis septembre 2015!
Une plaque personnalisée? Possible depuis septembre 2015! chez Hyundai Shawinigan à Shawinigan
Une plaque personnalisée? Possible depuis septembre 2015! chez Hyundai Shawinigan à Shawinigan
Une plaque personnalisée? Possible depuis septembre 2015! chez Hyundai Shawinigan à Shawinigan

Après l’Ontario et les États-Unis, c’est au tour du Québec d’offrir aux automobilistes la chance d'avoir une plaque d’immatriculation personnalisée.

Depuis septembre 2015, le Ministère des Transports du Québec permet aux automobilistes de choisir une plaque personnalisée. Ils peuvent inscrire un mot ou une combinaison de sept caractères maximum sur la plaque. Les prénoms seront acceptés, ainsi que toute combinaison de chiffres et lettres qui se veut respectueuse ou appropriée, « mais des termes comme “nazi” ou encore “FLQ” seront refusés » a affirmé le ministre des Transports, Syvlain Goudreault, lors de l’annonce officielle faite en 2015. Un lexique sera publié afin de bien cadrer les limites.

Québec se met donc à l’heure de l’Amérique du Nord en suivant les traces des États-Unis et des provinces canadiennes (sauf Terre-Neuve-et-Labrador), qui offrent déjà ce service.

Combien ça coûte?

Les Québécois doivent débourser entre 100$ et 250$ pour s’offrir ce luxe, en plus des frais standards d’immatriculation, soit ce que paient actuellement les autres provinces. Selon la PDG de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), Nathalie Tremblay, environ 80 000 automobilistes accepteront chaque année de payer ce frais supplémentaire pour avoir une plaque à leur image.

Je me souviens?

Pour les férus d’histoire, rassurez-vous : la devise du Québec, « Je me souviens », demeure inscrite sur la plaque d’immatriculation personnalisée. Rappelons-nous que cette devise avait remplacé le slogan touristique « La belle province » en 1978, à l’initiative de la ministre de l’époque, Lise Payette.

 Crédits photos : La Presse et écoloauto